Car Dieu n’est pas injuste, pour oublier votre travail et l’amour que vous avez montré pour son nom, ayant rendu et rendant encore des services aux saints. (Hébreux 6 :10, LSG)
Afin de mieux comprendre les expériences et les opinions des employés des institutions de l’Église, l’Étude des employés institutionnelle a demandé aux employés dans quelle mesures ils étaient d’accord avec diverses affirmations concernant leur environnement de travail. Dans le blog précèdent, nous avons discuté les réponses de employés des institutions du secteur éducatif ; dans ce blog, nous allons regarder les réponses des employés des institutions du secteur non-éducatif : c’est-à-dire, les institutions de santé, les maisons d’éditions, les centres de médie et d’autre type d’institutions.
Parmi les employés du secteur non-éducatif, 94,4 % se sont dit d’accord ou tout à fait d’accord pour dire qu’ils appréciaient que leur lieu de travail représente Dieu, tandis que seul 5,2 % n’étaient pas d’accord ou complètement en désaccord, et 0,8 % ne savaient pas.
Lorsqu’ils ont été demandés s’ils étaient d’accord avec la déclaration que les responsables ne leurs valorisaient pas, les réponses étaient plus reparties : 37,7 % étaient d’accord ou tout à fait d’accord, 52,9 % n’étaient pas d’accord ou complètement en désaccord, et 9,4 % ne savaient pas.
Une grande majorité des employés étaient d’accord ou tout à fait d’accord qu’ils pouvaient partager leur foi sur leur lieu de travail (82,1 %), tandis que 14,8 % n’étaient pas d’accord ou complètement en désaccord, et 3,1 % ne savaient pas.
En ce qui concerne le fait que leur institution subis des pressions pour évangéliser, 27,3 % étaient d’accord ou tout à fait d’accord, 58,4 % n’étaient pas d’accord ou complètement en désaccord, et 14,4 % ne savaient pas.
La plupart des employés pouvaient sans réserve soutenir les objectifs de leur institution : 91,3 % étaient d’accord ou tout à fait d’accord, seul 6,2 % n’étaient pas d’accord ou complètement en désaccord, et 2,5 % ne savaient pas.
Une grande majorité étaient d’accord ou tout à fait d’accord pour dire qu’ils travaillaient avec des personnes partageant les mêmes idées (86,9 %), 11 % n’étaient pas d’accord ou complètement en désaccord, et 2,1 % ne savaient pas.
Lorsqu’on leur a demandé si la possibilité d’aider les personnes dans le besoin grâce à leur travail revêtait une grande importance : 84,6 % étaient d’accord ou tout à fait d’accord, 11,8 % n’étaient pas d’accord ou complètement en désaccord, et 3,6 % ne savaient pas.
On a demandé aux employés si leur institution accordait trop d’importance à ne pas froisser les chrétiens aux opinions extrême. Les opinions étaient plus variées : 46 % étaient d’accord ou tout à fait d’accord, 37,4 % n’étaient pas d’accord ou complètement en désaccord, et 16,5 % ne savaient pas.
De nombreux de répondent étaient d’accord ou tout à fait d’accord pour dire qu’ils travaillaient dans une atmosphère agréable (76,9 %), mais 15,7 % n’étaient pas d’accord ou complètement en désaccord, et 7,4 % ne savaient pas.
Lorsqu’on leur a demandé si leur organisation devrait s’assurer que ce qu’elle fait déjà est bien fait avant de propose de nouveaux programmes ou service, 78,5 % étaient d’accord ou tout à fait d’accord, 14,6 % n’étaient pas d’accord ou complètement en désaccord, tandis que 6,8 % ne savaient pas. Ces chiffres sont exactement les mêmes que ceux relevés dans l’étude réalisé auprès des employés du secteur éducatif.
Une grande majorité, soit 89,1 %, était d’accord ou tout à fait d’accord pour dire qu’elle appréciait que leur lieu de travail ait une base confessionnelle ; seul 9,4 % n’étaient pas d’accord ou complètement en désaccord, et 1,4 % ne savaient pas.
Niveaux d’accord dans le secteur non-éducatif
Dans l’ensemble, les réponses des employés du secteur éducatif et de ceux du secteur non-éducatif ne différaient que de quelques points de pourcentage. Les seuls thèmes pour lesquels une réelle différence est apparue concernaient principalement la foi : les employés du secteur éducatif affichaient un score supérieur de six points en matière de partager leur foi, de neuf points en matière d’évangélisation, et de quatre points concernant un lieu de travail ayant une base confessionnelle, tandis que le sentiment selon lequel les responsables ne les valorisaient pas était également plus élevé d’environ quatre points dans le secteur éducatif.
Les différences reflètent probablement le fait que les institutions éducationnelles s’efforcent toujours d’embaucher principalement des employés adventistes, tandis que les autres comptent une portion plus élevée d’employés non adventistes.
Mme White a déclaré : « Si ceux qui occupent des postes de confiance sont des personnes qui aiment et craignent Dieu, ils prendront conscience de la responsabilité sacrée qui leur incombe, en raison du pouvoir et de l’influence qui découlent de leur fonction » (Témoignage spécial aux dirigeants et aux employés de nos institutions, p. 5). Nos institutions ne peuvent être des phares de lumière pour le monde si ceux qui y travaille ne reflètent pas eux-mêmes cette lumière. Les chiffres ci-dessus montrent que beaucoup d’entre eux le font, mais aussi qu’il reste encore du travail à accomplir pour que la mission de nos institutions reflète celle de notre Église elle-même.
Vous pouvez consultez le rapport complet ici.
Réalisés en collaboration avec l’Institut du ministère de l’Église.
Publié par l’ASTR le 16/06/2026.

